Archives pour décembre 2009

Via Garrulus tire sa révérence à l’année 2009, remercie ses lecteurs et nombreux commentateurs pour leurs contributions éclairées, leurs appréciations critiques et souvent techniques sur la marche d’un monde dont nous essayons d’appréhender, bien modestement, certaines facettes.

Nicolas ROGIER

A l’année prochaine !

BONNE ANNEE 2010

FELIZ AÑO 2010

HAPPY NEW YEAR 2010

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Publicado el 29/2/09 en EXPANSION, por Ignasi Pujol. Barcelona
(…) El ministro de Fomento, José Blanco, llevará el miércoles al Consejo de Ministros una de las medidas más controvertidas de esta legislatura: la reforma del modelo de gestión aeroportuaria en España. El nuevo sistema, que supondrá la segregación de aeropuertos y navegación aérea, « primará la vertiente de gestión empresarial », ha asegurado Blanco.Logo AENA
Así, se dividirá la red de Aena, formada por 47 aeropuertos, entre las instalaciones rentables y aquéllas que son deficitarias, algo que actualmente es difícil de conocer, ya que el gestor público, creado en 1990, no ofrece datos económicos segregados.
La prioridad del nuevo modelo es, según Blanco, « crear un sistema mucho más eficiente, sostenible y competitivo. Tenemos las tasas de navegación aérea más caras de la UE », reconoce el titular de Fomento. Los aeropuertos Lire la suite »

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Article de Philippe GALLINI publié dans LA PROVENCE le 18/12/09
Au terme de longues négociations, le groupe marseillais que préside Jacques R. Saadé a pu obtenir des banques le déblocage d’une somme de 500 millions de dollars, payables dans le courant du mois de janvier 2010. cma-cgmUn véritable ballon d’oxygène pour le 3e armateur mondial que la crise mondiale a mis en grandes difficultés. Mais l’ouverture de cette ligne de liquidités exceptionnelle s’accompagne d’une exigence: la nomination d’un nouveau directeur général, extérieur au groupe familial, en la personne de Philippe Soulié. L’avenir du groupe, son management et sa stratégie vont-elles s’en trouver profondément modifiées ? C’est l’une des questions Lire la suite »

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Article de MICHEL KTITAREFF, Les Echos du 02/12/09
Engagement sincère ou marketing cynique ? Clamant son engagement en faveur du développement durable, le géant américain de la grande distribution multiplie les initiatives dans ce domaine, comme l’élaboration d’un indice environnemental pour tous les produits qu’il vend. Et veut contraindre ses 100.000 fournisseurs à travers le monde à le suivre dans cette voie.

(…) L’idée qu’adopter des règles de comportement durable (se rallier aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique, produire plus propre et plus recyclable, privilégier les transports en commun, etc.) constitue un facteur de compétitivité est nouvelle en Amérique. C’est même le contraire de l’idéologie des années Bush, l’ancien président ayant argué que ces pra tiques imposeraient un trop lourd « fardeau » à l’économie américaine pour refuser de mettre en oeuvre le protocole de Kyoto.
Aujourd’hui, les rapports d’experts s’empilent pour démontrer le contraire, et ça marche ! Certaines grandes entreprises comme FedEx ou McDonald’s n’ont d’ailleurs pas attendu l’arrivée de Barack Obama à la Maison-Blanche pour se lancer. Mais la plus emblématique – et celle dont l’action aura certainement le plus d’impact sur l’économie américaine -est, à l’évidence, Wal-Mart. Dès 2005, le PDG de l’époque, Lee Scott, aujourd’hui à la retraite, avait solennellement annoncé que le développement durable serait
Wal Mart camiondésormais placé « au coeur » de la stratégie de développement du champion des prix bas. Un engagement que bien peu, alors, avaient pris au sérieux.
Une image de marque à rétablir
Il est vrai qu’à cette époque l’entreprise faisait davantage la une des médias américains pour ses lacunes sur le plan éthique (bas salaires, faible couverture sociale…). Sans parler de sa gestion contestable, partout dans le monde, des sources d’énergie utilisées pour ses besoins Lire la suite »

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Article de Cécile Cazenave dans LE MONDE du 03/12/09

Sachant qu’un litre d’Evian pèse 121 grammes de CO2 et qu’il en sort 1,5 milliard par an de l’usine située en Haute-Savoie, combien faut-il planter de palétuviers, un arbre tropical, au Sénégal pour rendre la marque neutre en carbone ? C’est l’équation peu commune sur laquelle planche le groupe Danone, propriétaire de l’un des leaders mondiaux d’eau embouteillée. bouteille-devian
Danone s’est fixé un objectif de réduction de 30 % du nombre de kilos de CO2 émis par kilo de produit (laitiers et eau) d’ici à 2011. A cette date, cinq marques de son portefeuille devront également être neutres en carbone. Le groupe n’est pas soumis aux quotas issus du protocole de Kyoto. « Mais nous considérons qu’il s’agit de se mettre en ordre de bataille pour quelque chose qui arrivera de toutes façons. Il faut intégrer cette dimension environnementale à toutes nos décisions d’entreprise », explique Bernard Giraud, directeur du développement durable. Lire la suite »

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Article de Fabrice Amedeo – Le Figaro du 27/11/2009

Selon l’institution, de nombreuses lignes doivent être abandonnées au profit de l’autobus.

La Cour des comptes a rendu public ce mercredi son rapport sur «le transfert aux régions du transport express régional : un bilan mitigé et des évolutions à poursuivre». Verdict : le TER coûte aujourd’hui trop cher et il n’est pas adapté à de nombreuses lignes en sous-activité. L’institution de la rue Cambon pointe du doigt les dépenses somptuaires des régions en achat de matériel roulant et les coûts d’exploitation trop élevés de la SNCF. Les régions ont ainsi consacré 600 millions d’euros depuis 2004 au renouvellement de leurs flottes de TER.

«Elles doivent être raisonnables et davantage proportionner leurs efforts au trafic, explique Philippe Séguin, premier président de la Cour des comptes. Des investissements peuvent être symbole de vitalité sans être forcément nécessaires.» Le rapport s’interroge également sur l’efficacité de l’exploitation par la SNCF et sur son incapacité à réduire ses coûts en raison du statut des cheminots. Celui-ci induit un «surcoût de l’ordre de 20 à 30%». «La SNCF est l’unique interlocuteur des régions, explique Philippe Séguin. Ce monopole réduit le pouvoir de négociation des régions et ne pousse pas l’exploitant à réaliser des gains de productivité.» Le coût moyen d’un TER en France est de 17 euros par kilomètre et par train alors qu’il n’est que de 11 euros en Allemagne.
Selon le rapport, le TER a coûté 2,7 milliards d’euros aux régions en 2009. Il représente une part croissante de leur budget pour un taux de remplissage moyen des trains de 26%. Les lignes les moins fréquentées – soit 7 800 kilomètres en France – ne voient passer en moyenne que dix trains par jour. Ces chiffres recouvrent de grandes disparités : des trains roulent à vide en zone rurale et aux heures creuses tandis que d’autres sont bondés en zone urbaine.

Bilan carbone
La Cour des comptes préconise donc l’abandon de certaines lignes au profit de l’autobus. «Le coût des lignes les moins fréquentées est trop élevé pour les finances publiques, explique Philippe Séguin. Il est équivalent, au Lire la suite »

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