Archives pour la catégorie “Développement Durable”

LE FIGARO & ENGIE

La planète compte toujours plus d’habitants qui se concentrent dans des zones urbaines surpeuplées. L’impact des villes sur les émissions de GES est considérable. Les territoires se mobilisent pour agir durablement dans la lutte contre le dérèglement climatique.

Souvent les images associées au réchauffement climatique mettent en scène le dérèglement des éléments naturels, mais le phénomène s’amplifie dans les villes. Il fait de plus en plus chaud dans des mégapoles, toujours plus peuplées. Ainsi, les zones urbaines abritent 50% des habitants de la planète. Et même plus de 60% en 2050, selon les prévisions du Giec.

Phénomène aggravant, les villes sont souvent à proximité d’une ressource en eau (fleuves, rivières, côtes) ce qui les rend particulièrement vulnérables aux effets du changement climatique. Surpeuplées, les capitales sont devenues des Lire la suite »

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Par Marc CHERKI dans LE FIGARO du 13/12/15

 Tous ces secteurs sont presque absents de l’accord adopté à l’unanimité par les représentants de 195 pays.

Impact ignoré des mers

DSC_2171Malgré une seule mention aux océans, dans le préambule de l’accord, ce deuxième poumon de la Terre, qui absorbe environ un quart des émissions annuelles de dioxyde de carbone, ne fait pas l’objet du même intérêt que les forêts (11 mentions). «Les océans sont oubliés dans le projet d’accord de Paris» , confirme Vincent Laudet, directeur de l’Observatoire océanologique de Banyuls-sur-Mer (université Pierre et Marie Curie, CNRS). Cet oubli se justifie, selon le chercheur, pour au moins trois raisons: «On le connaît très peu, même si l’on sait qu’il a notamment un rôle de pompe à CO2, dans le transport du dioxyde de carbone et qu’il sert de tampon thermique. Deuxièmement, l’océan n’est à personne. Il est donc plus difficile de s’en soucier. Enfin, il est complexe à étudier et d’en avoir une connaissance globale, malgré les observations par satellites.» Une meilleure étude des océans, notamment de son acidification provoquée par la dilution du CO2, ou l’interdiction des rejets plastiques dans les mers pourraient aider à préserver cet écosystème crucial.

Suppression de la référence aux transports aérien et maritime

L’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre des avions et des bateaux de marine marchande a longtemps été inscrit dans les projets d’accord. Mais, le 9 décembre, cette référence a été retirée du texte. L’aérien contribue à 2,5 % des émissions mondiales de CO2 et le maritime à 2,2 %. Mais, surtout, leurs rejets augmentent Lire la suite »

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Fabrice Nodé-Langlois – LE FIGARO du 28/11/2015

COP21 – À trois jours de l’ouverture de la COP21, l’agence de notation Standard & Poor’s évalue dans une étude l’impact financier pour les États, de la multiplication des catastrophes naturelles. La Thaïlande apparaît très vulnérable.

téléchargementLe réchauffement climatique menace votre «AAA»! À trois jours du lancement de la COP21, la conférence climat des Nations unies à Paris, les agences de notation financières y vont aussi de leur partition. Standard & Poor’s (S&P’s) en l’occurrence, a tenté d’évaluer l’impact de la hausse des températures sur le risque souverain des États. Ce risque, gradué par les notes qui vont du fameux AAA à D, reflète la capacité d’un État à rembourser ses dettes, et donc sa bonne santé financière.

Sur l’échantillon de 38 pays étudiés, la Thaïlande apparaît comme le plus vulnérable. La multiplication descatastrophes naturelles induite par le réchauffement entraînerait à elle seule une dégradation de 1,8 cran. Un chiffre abstrait, qu’il faut comparer avec une dégradation de 1 cran pour la République dominicaine ou 0,5 cran pour le Vietnam ou les Bahamas, archipel dépassant à peine le niveau de la mer. Pour rendre son estimation plus concrète, S&P’s s’est aussi appuyé sur les données de l’assureur Swiss Re qui évalue les dégâts potentiels des catastrophes Lire la suite »

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Pubié par Viviane Chocas dans LE FIGARO du 07/10/15

À quelques semaines de la COP21 et pour relayer l’appel de la Fondation Hulot – Osons agir pour le climat – , l’équipe de Golden Moustache immerge Nicolas Hulot dans un scénario à rebondissements où l’écologiste engagé démontre ses talents de comédien.

4c4561dc10600765867a6422bf291On dit de lui que c’est « un gars sérieux ». « Trop sérieux ? » Pour sortir d’un costume qui parfois le bride, Nicolas Hulot a pris le parti de s’exprimer différemment. De jouer avec les codes du net et des mini-fictions qui cartonnent sur la Toile pour embarquer les moins de trente ans dans sa défense passionnée de la planète. Le résultat : une vidéo de 5 minutes aussi drôle que percutante produite par le collectif Golden Moustache et réalisée par David Coscas. Comme une invitation générale à se secouer.

La jeunesse ne croit plus aux discours politiques ? Pour relayer l’appel de la Fondation Hulot – Osons agir pour le climat -, l’équipe de Golden Moustache immerge Nicolas Hulot dans un scénario à rebondissements où l’écologiste engagé démontre ses talents de comédien (à ses côtés, des stars du web comme Kyan Khojandi, Bapt&Gaël, Natoo, Jérôme Niel…).

Un ton humoristique qui n’exclut pas le message essentiel : sans une très forte mobilisation citoyenne et notamment des jeunes, les chances que la COP21 de Paris aboutisse et que la donne climatique change sont faibles. « Exigeons des chefs d’État qui viendront en décembre de la transparence, de la précision, de la cohérence, exigeons aussi qu’ils sécurisent les promesses d’aide faites aux pays les plus vulnérables », insistait mercredi matin Nicolas Hulot en présentant son manifeste, Plaidoyer d’un homme libre, vendu moins de 5 € (4,90 € aux éditions Les liens qui libèrent). La vidéo et le manifeste invitent à signer une pétition contenant 12 propositions concrètes faites aux Lire la suite »

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Article de Philippe Mangeard. Président fondateur du COE (Cercle pour l’Optimodalité en Europe) Membre du Conseil d’Orientation du PREDIT et Président fondateur d’European TKBlue Agency, agence de notation extra-financière de l’empreinte environnementale du Transport de marchandises.

PHOTO PMLe transport de marchandises est à la fois un des grands responsables du réchauffement climatique, et coûte plusieurs centaines de milliards d’euros chaque année.

Le 4 février 2015, Manuel Valls et Ségolène Royal ont présenté leur feuille de route environnementale comportant 74 mesures et donnant la  priorité au transport durable et à la santé

De fait, les négociateurs de la COP21 sont très attentifs aux solutions permettant la diminution de l’impact environnemental du transport de voyageurs.

Par contre, le transport de marchandises, bien plus émetteur de nuisances, ne semble faire partie d’aucune des préoccupations dans le cadre de la COP21.  Au mieux, sont programmées quelques déclarations incantatoires et promesses non vérifiables.

Pourtant, en 2010, en France Métropolitaine, 36,5 % des émissions de CO2 et 27,3 % des émissions de GES étaient dues aux activités de transport, ce qui fait du secteur du transport de marchandises l’un des plus gros contributeurs Lire la suite »

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Au Smart City Expo World Congress de Barcelone, IBM et Veolia annoncent leur nouveau partenariat pour mettre les technologies numériques au service de la gestion de l’eau, de l’énergie et des déchets dans les villes.

La solution Smarter Water sera la première à être mise en œuvre par les deux partenaires. En cours de déploiement à Lyon (France) et Tidworth (Angleterre), où Veolia est en charge de la distribution et l’assainissement de l’eau,  elle consolide une multiplicité de données liées à la gestion de l’eau pour générer une analyse en profondeur et permettre l’optimisation des flux.

Ainsi, avec une meilleure gestion de la ressource en eau, une réduction des gaspillages et un contrôle renforcé des coûts, ces solutions innovantes vont améliorer le fonctionnement des villes et rendre la vie plus facile et plus Lire la suite »

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 Laetitia Van Eeckhout – LE MONDE du 25/06/15

« Agir vite », sans plus attendre, contre la pollution. La maire de Paris, Anne Hidalgo, s’y est engagée. Mercredi 1er juillet, la première pierre de la « zone à basse émission » que l’élue entend faire de la capitale sera posée : les premières interdictions de circulation de véhicules polluants s’appliqueront. Les bus, cars et poids lourds les plus anciens (immatriculés avant le 1er octobre 2001) ne pourront plus rouler entre 8 heures et 20 heures dans les rues de la capitale, les jours de semaine comme le week-end. Les contrôles ne donneront pas lieu à sanction les deux premiers mois. Mais à la rentrée, une fois promulguée la loi de transition énergétique qui encadre la mise en place de « zones à circulation restreinte », les contrevenants seront passibles de verbalisation.
Progressivement mais sûrement, Anne Hidalgo veut « éradiquer » d’ici à 2020 les véhicules diesel et les voitures à essence les plus polluants. Dès juillet 2016, l’interdiction de circulation s’appliquera aussi durant la semaine aux camionnettes et véhicules individuels de classe 1 (antérieur à 1997) – qui représentent encore 10 % du parc de Lire la suite »

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